Nos Bénévoles

Diana

Diana est devenue ambassadrice après avoir investi dans Shared Interest durant plusieures années:

«Il y a un an j’ai pris ma retraite en partie pour me consacrer au bénévolat et mener des campagnes.  Je me suis rendue au Malawi et en Tanzanie et selon moi Shared Interest propose à travers le monde entier une variété  de projets vraiment  fantastiques. C’est une grande cause  et je suis très impressionnée par cette organisation, à la fois efficace mais aussi compatissante.

Je suis ravie de pouvoir jouer un rôle, aussi minuscule qu’il soit, pour une cause qui en vaut la peine et qui change des vies. Après seulement neuf mois dans ce rôle, je n’en suis encore qu'au tout  début mais j’ai hâte de m’investir encore davantage.»

Bill

Bill est ambassadeur depuis 18 mois et investit dans Shared Interest depuis plus de 20 ans.

Il déclare : « J’ai décidé de devenir ambassadeur car j’avais plus de temps libre et voulais contribuer encore davantage. Selon moi, le travail que fait Shared Interest est vraiment intéressant et j’aime en parler avec d’autres personnes. J’ai voyagé au Chilli, en Ethiopie et en Inde et j’ai pu moi-même constater les obstacles auxquels les communautés défavorisées doivent faire face et j’aimerais croire que je contribue à leur cause, aussi modestement que ce  soit.” 

Hattie

Hattie est devenue bénévole pour Shared Interest alors qu’elle était étudiante à l'université :

«Shared Interest a attiré mon attention en raison de son intérêt pour le commerce équitable. J’ai pris conscience du commerce équitable très jeune car ma mère était une fervente enthousiaste, et devenir bénévole pour Shared Interest m’a permis de m’impliquer moi aussi, d’une autre manière.

Mon rôle consistait à envoyer des courriers, mettre à jour le site internet, écrire des articles, et aussi m’occuper de stands lors des événements promotionnels.

Mais surtout, il est réconfortant de savoir que j’ai contribué à soutenir des entreprises de commerce équitable dans les pays en développement.

Mon rôle était passionnant et n’avait rien à voir avec de ma vie universitaire.»